Et s'il y avait un "gène du mauvais mari" !
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Ce n’est pas une blague : il y aurait bien un gène du mauvais mari ! C’est une équipe suédoise qui a mis les pieds dans le plat...
On sait que, chez le rongeur, la rencontre avec une partenaire s’accompagne de la libération dans le cerveau d’une hormone appelée "vasopressine". Plus le mâle libère cette hormone, plus il semble rechercher la compagnie de sa camarade. Cette hormone se fixe au niveau d'un récepteur spécifique, codé par un gène ; les rongeurs possédant un certain variant de ce gène semblaient se montrer, disons, plus distants… De là à dire qu’il en est de même chez l’homme, il n’y a qu’un pas, qu’une équipe de chercheurs suédois a tenté de franchir. Une étude a ainsi été réalisée auprès d’un millier d’hommes suédois vivant en couple depuis au moins 5 ans. Les auteurs ont étudié l’ADN de chaque homme (notamment ce fameux gène codant pour le récepteur à la vasopressine) et lui ont soumis un questionnaire visant à évaluer la qualité de sa relation conjugale. Les compagnes des messieurs ont également été interviewées. Il s’avère que les hommes porteurs du variant de ce gène (ce que la presse appelle désormais le "gène du mauvais mari" !) ont des "scores d’attachement" nettement plus médiocres que les hommes porteurs de la forme habituelle du gène. A bonnes entendeuses…
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Date de la dernière mise à jour du site : 12-07-2010
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