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L’idéal est de consulter un médecin 1 à 2 mois avant le départ car certains vaccins exigent plusieurs injections et/ou un délai pour être efficace.
• La mise à jour des vaccins obligatoires ou recommandés
On estime que 40 % des adultes ne sont pas à jour de leurs vaccins (tétanos, diphtérie, poliomyélite, notamment). La consultation avant un départ à l’étranger est l’occasion de faire le point sur son statut vaccinal. Les enfants sont également concernés puisque, pour certaines destinations, il peut être recommandé d’accélérer le calendrier vaccinal.
• Les vaccinations spécifiques
Trois critères sont pris en compte par le médecin pour établir un programme de vaccination personnalisé : - les vaccins imposés par le pays d’accueil ;
- les caractéristiques du voyageur (l’âge, les antécédents, une éventuelle grossesse qui contre-indiquerait certains vaccins…) ;
- les risques réels du séjour, qui dépendent de la situation sanitaire du pays et des caractéristiques du voyage (saison, durée, station dans un lieu touristique aménagé ou randonnées dans une région du pays à risque sanitaire…).
Les vaccinations ne peuvent pas toutes être effectuées par un médecin traitant (fièvre jaune, par exemple) ; il faut alors généralement se rendre dans un hôpital (services de maladies infectieuses et tropicales).
Pour avoir l’adresse des centres agréés de vaccination et connaître la liste des vaccins obligatoires ou recommandés par destination, consultez www.sante.gouv.fr, www.diplomatie.gouv.fr ou cmip.pasteur.fr.
Le site de l’Organisation Mondiale de la Santé (www.who.int/csr/don/fr) donne des informations sur l’actualité des épidémies. Les principales vaccinations concernent : la fièvre jaune, la fièvre typhoïde, les infections à méningocoque, les hépatites A et B, l’encéphalite à tiques, l’encéphalite japonaise, la rage.
• Le paludisme
Il n’existe pas de vaccin contre cette maladie, mais des médicaments sont prescrits à titre préventif (voir les sites ci-dessus pour savoir si votre destination fait partie d’endémie). Ces médicaments ("chimioprophylaxie antipaludique") n’assurent pas une protection absolue : les mesures anti-moustiques sont indispensables, surtout la nuit (moustiquaire imprégnée de répulsif, insecticides dans la chambre…).
avenirsdefemmes.com - Mai 2008
Pour en savoir plus
www.pasteur.fr/sante (le site de l’Institut Pasteur) |